Discours à l’occasion des 80 ans d’un père souffrant de la maladie de Parkinson

Discours de vie

Mon très cher papa,

Douce est la vie quand elle sourit,
Dure est la vie quand elle meurtrit,
C’est pas tout blanc, c’est pas tout noir, c’est souvent gris,
Mais tant qu’on vit, on s’en réjouit

N’est ce pas papa ?

Tu marches au pas, très au pas,
Ton pas s’en va, il reviendra,
Maman est là, sans être là,
Tu es un peu las de tout cela
Mais pour nous tous tu es bien là !

Un peu plus sage avec le temps
Un peu plus près de tes enfants qu’il y a 30 ans
Evidemment, tu as le temps, maintenant,
Bien plus qu’avant !

Alors tu vis pour tes enfants,
Leurs joies, leurs peines, et leurs fardeaux,
Et quand tu peux, comme des cadeaux,
Tu les soutiens dans leurs bobos,
Chacun leur tour, avec amour

Et puis pour toi, bien sûr encore,
Même si parfois un peu tu dors
Et que souvent souffre ton corps
Tu penses, tu respires, tu souris,
Bref, malgré toutes tes bougies,
Encore tu vis !
La preuve, ici, tous tes amis
Qui sont venus par sympathie
Et affection bien sûr aussi.

80 ans, c’est le respect, la sagesse, la tendresse,
La fin de la jeunesse
Le vrai début de la vieillesse,
Et toi papa, bien que pas très alerte,
Certes,
A 80 ans tu restes un bon vivant !

Alors ce jour d’anniversaire
Sera pour toi, notre père,
Un jour heureux, un jour de vie,
Où tu as soufflé toutes tes bougies
Entouré de tous tes amis.

Article publié le 4 avril 2021

Florence Davy Lire la bio Me contacter

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